Pourquoi on aime certaines séries : lorsque les fictions racontent les villes

Publié le par Virginie Spies




On aime les séries pour de nombreuses raisons : les héros, leur histoire, leurs aventures. On s'attache à des personnages et les diffusions de nos fictions préférées ressemblent à des rendez-vous attendus chaque semaine avec "nos héros préférés", qu'il soient parfaits ou qu'ils vivent des événements qui ressemblent à ceux que nous vivons.

Au-delà des histoires, et de ce que les séries nous racontent de la vie, il y en a un certain nombre qui ont l'art de parler et du montrer le lieu où se déroule l'action. En ce sens, il est des fictions dont l'attrait réside aussi dans la façons qu'elles ont de nous décrire des endroits que l'on aime :
- Ally mac Beal qui montre la ville de Boston,
- Plus belle la vie qui décrit une ville (imaginaire et reconstituée de Marseille,
- Clara Sheller qui raconte Paris avec de superbes plans de nuit,
- Rien dans les poches sur Canal+ cette semaine, qui montre Paris, des années 80 à nous jours.

La question des lieux dans les fictions comme un point important de l'intérêt qu'on peut avoir pour les séries reste peu explorée ou analysée. Pourtant, les lieux nous attachent, nous concernent, ils nous parlent. Si les lieux comptent pour nous dans la vie, pourquoi ne compteraient-ils pas dans les fictions ? Les endroits, desquels surgissent la fiction, nous parlent de nous et de nos goûts, ils nous rappellent les lieux qu'on a aimé ou que nous pourrions aimer. Des lieux du désir, de l'envie, du souvenir. Parfois, j'aime des séries en réalisant à quel point les lieux me parlent et me donnent envie. D'ailleurs, les dessins-animés décrivent des lieux imaginaires auxquels adhèrent les enfants avec bonheur. Il y en a même certains qui pensent que Nicolas Sarkozy habite dans un château ! Cela confirme à quel point le lieu est important. Ceci n'est pas un cas de fiction ? Ah bon... ;-)

Publié dans Télévision

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